Notre entreprise est, en particulier ces derniers temps, très présente dans notre journal local « préféré », l’Est Républicain.

Les fins observateurs auront même remarqué qu’en une semaine, nous avons eu droit à quasiment un article chaque jour.

Décarbonation, procédés industriels, commande en Ukraine, vision d’avenir de notre Directeur Général, vol de matériel, tout est bon pour vendre du papier !

D’ailleurs c’est étonnant, nous n’avons jamais été autant présents dans la presse depuis que notre « Jacques Séguéla » local, alias notre directeur de la communication est parti faire son tour du monde.
Faut-il y voir un lien de causalité ? Chacun se fera son idée !

Un article a particulièrement attiré notre attention et suscité des réactions, des commentaires dans l’usine et sur les réseaux sociaux. Il s’agit de l’article concernant le salarié qui a volé du matériel.

Ce qui pose problème avec l’article en question, au-delà du fait qu’on peut se faire voler pour 10 000 € de matériel sans que personne ne s’en rende compte, ce sont les différents éléments communiqués dans celui-ci (âge, ancienneté, emploi occupé, commune de résidence) qui permettent aisément d’identifier l’individu.

Le bassin mussipontain est un petit microcosme où tout se sait assez rapidement. De la manière dont l’article est rédigé, tout le monde sait de qui on parle ! Aux états-Unis on parle de «name and shame ».En somme, nommer pour faire honte !

Notre ancien collègue est donc malheureusement « cramé » sur le bassin d’emploi. Tout le monde, à l’usine comme à l’extérieur sait de qui on parle !

Et son droit à une seconde chance, à la réinsertion, ne serait-ce que pour réparer ses erreurs ou ses fautes ?

Tout cela est passé en pertes et profits, le scribouillard en chef qui a rédigé le papier a fait fi des conséquences pour notre ancien collègue.

Au-delà de l’article dans la presse, il faut bien reconnaître que notre pied nickelé a eu droit à un traitement particulier : trimbalé dans l’usine, menotté, entre deux « bacqueux », à la vue de tous.
Ça aussi, on aurait pu l’éviter, notre ancien collègue n’est pas un narcotrafiquant ou un dangereux terroriste, nous sommes plutôt dans le registre des « voleurs de cerises », certes, de jolies cerises.

Victime collatérale de tout cela, notre R.H. adjointe, accusée par une rumeur persistante d’être à l’origine du menottage pour faire un exemple.

Alors comme le disait Florent Pagny dans l’une de ses chansons : « presse qui roule pas vraiment cool ».
En effet, et nous ne pouvons que le regretter, lorsqu’il s’agit d’un ouvrier, d’un petit, d’un sans grade, une certaine presse est prompte à réagir et à délayer, à étirer les articles afin de braquer le projecteur au bon endroit.
Lorsqu’il s’agit d’un puissant, d’un notable, d’un chef d’entreprise ou d’un élu local, là c’est plus compliqué, chacun regarde ailleurs.
Fort avec les faibles, faible avec les puissants, ce n’est pas très glorieux !

Arrêt des centrifugations :

6 mètres : arrêt semaines 31-32-33-34

GDN : 1 équipe 7 mètres semaine 31 (du matin).
CP semaines 32-33-34

HMC : Arrêt semaines 31-32-33-34
1 équipe présente semaines 31 et 34

RS : arrêt semaines 31-32-33-34
Les autres secteurs seront détaillés via des notes de service.

Changement d’horaires au Magasin Rondelles : La proposition de changement d’horaires du magasin rondelles a été validée par le C.S.E. Les salariés de ce secteur travailleront désormais en « journée continue».

Chèques Vacances / Cartes Cado :
Les budgets prévisionnels du C.S.E. seront présentés et validés lors du C.S.E. du mois d’avril. Ce C.S.E. sera également l’occasion de définir les critères d’attribution des chèques vacances et cartes Cado, ainsi que les modalités d’inscription.

Critères de départs en congés :
Les critères pour l’ordre de départ en congés ont été validés par le C.S.E. Ce sont les mêmes que les autres années et ils correspondent au Code du Travail.

Ces informations étant sensibles et pouvant être utilisées par nos concurrents, elles ne sont disponibles uniquement sur la version papier, distribuée aux portes de l’établissement.

Cela n’arrive fort heureusement que très rarement, mais les élus CGT ont quitté le C.S.E. du 27 mars après avoir lu une déclaration.

Il est important d’expliquer les raisons de cet acte fort.

Le contexte :
Une publication syndicale CGT un peu piquante (comme nous savons le faire) a été distribuée sur le site de Foug.
Elle posait un certain nombre d’interrogations sur les mouvements en cours et pointait les nombreux dysfonctionnements de la maintenance dans cette usine qui est dirigée par quelqu’un que l’on connait bien à PAM, Olivier Ragon.
Un peu comme nous avons pu l’exprimer à PAM à de nombreuses reprises, le syndicat CGT de l’Usine de Foug posait la question de la pertinence du maintien du cadre en question dans ses fonctions.
Quelques jours après ce tract, qui a fait un peu de bruit, Olivier Herr, qui est également passé par notre établissement, lisait, lors d’une réunion de la C.S.S.C.T., une déclaration, au nom de la direction de l’usine de Foug et de la direction industrielle, dans laquelle était incriminé le secrétaire du C.S.E. de Foug, qui est aussi un militant CGT. Cette déclaration l’accusait de « souffler sur les braises » et de stigmatiser Olivier Ragon.

Les raisons du départ :
Elles sont multiples, voilà pourquoi les élus CGT de l’Usine de Pont à Mousson ont donc décidé de quitter le C.S.E.
Tout d’abord, pour défendre quelques grands principes : la liberté d’expression, la liberté de ton de nos publications syndicales, notre droit à la caricature et à la satire.
Ensuite, pour dénoncer la méthode utilisée par Olivier Herr qui abîme le dialogue social au-delà de l’établissement de Foug. Il s’agissait également de rappeler les règles fondamentales permettant d’assurer un fonctionnement sain du dialogue social dans notre entreprise.

Chacun l’aura compris, il s’agissait d’une déclaration et d’un départ de principe, pour défendre des principes et des valeurs, ainsi qu’une certaine vision de ce que devrait être le dialogue social dans une entreprise avec des traditions comme les nôtres !

Les travaux dans le vestiaires 6 mètres vont débuter au début du mois d’avril.

Des algécos vont être installés semaine 17 et s’en suivra le transfert du vestiaire vers les locaux provisoires.

à partir de la semaine 19, les travaux proprement dits vont débuter avec le démontage des casiers hors d’âge que nous utilisons actuellement.

Les travaux sont prévus pour une durée de 3 mois et demi et devraient être terminés pour la reprise semaine 35.
Les salariés de ce secteur reviendront dans un vestiaire tout neuf avec des douches complètement rénovées (création de 20 douches individuelles et d’un bloc de 12 douches collectives), avec température réglable, installation de porte-savons, de sèche cheveux, miroirs, création de toilettes et remplacement de 550 casiers.
Pour la somme rondelette de 600 000 €, nous aurons un vestiaire digne du 21ème siècle.

Le ralentissement de la production des Moyens Diamètres (MDN) à l’Usine de PAM inquiète, à juste titre, les salariés et des questions se posent en ce qui concerne les commandes.

Officiellement, le ralentissement des MDN est dû à un niveau de stock élevé sur le parc. Application du principe de précaution, la CGT ne peut qu’y souscrire pour éviter des situations que nous avons pu connaître par le passé avec des périodes d’activité partielle.
Le ratio d’attribution entre PAM et Santander est de 3/4 pour PAM et 1/4 pour Santander.
Notre réelle difficulté vient bien d’un marché moins porteur que par le passé. Reste à savoir si c’est le cas pour l’ensemble des fabricants de canalisation ou si cette situation ne touche que notre entreprise.

Côté Grands Diamètres (GDN), un peu plus de 17 000 tonnes sont inscrites au carnet et de 50 000 tonnes sont en prévision d’ici la fin de l’année.

Pour le moment, les baisses en PDN et MDN sont compensées par les GDN, mais jusqu’à quand ?

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