Edito :
Que se passe-t-il à la 8 mètres ?
Plusieurs redémarrages de la 8 mètres ont été la source de quelques péripéties, entraînant parfois des arrêts de productions à répétition, des pannes ou des « rafales » de bocages.
D’aucuns s’interrogent au plus haut niveau de la société, que se passe-t-il à la 8 mètres ? A-t-on perdu les clés de la maison ?
C’est sans doute un peu vrai, du fait des choix « stratégiques » du passé, nous ne sommes plus vraiment « maître » chez nous.
En effet, les changements de diamètres sont sous-traités à une entreprise extérieure et ceux réalisés les derniers mois n’ont pas été de franches réussites.
Heureusement que nos salariés maîtrisent les installations car ils ont dû reprendre l’ensemble des réglages afin de produire correctement.
Cette situation qui nous coûte chère en productivité, en bocages renvoie une image pas très sérieuse.
Si l’on ajoute à cela des pannes à répétition, le tableau n’est pas rose du côté de la 8 mètres !
Malheureusement, rien n’arrive vraiment par hasard, cette situation néfaste pour tout le monde résulte d’un choix : celui-ci de sous-traiter en grande partie la maintenance de la 8 mètres !
A la 8 mètres, comme dans beaucoup de secteurs de l’Usine, il est urgent de reprendre la main sur la maintenance de nos installations !
Reprendre la main, cela signifie réinternaliser la maintenance et spécialement certaines opérations, spécialement les changements de diamètres !
Le préalable est de redimensionner nos équipes de maintenance, en d’autres termes réaliser des embauches !
Une autre clé du succès serait sans doute de réaliser régulièrement lorsque la machine ne fonctionne pas, des essais à vide, afin de déployer une réelle maintenance préventive, permettant d’être pleinement opérationnel le jour J !
L’heure n’est plus à tergiverser, mais plutôt à agir, à reprendre la main sur la maintenance, cela s’organise : recrutements, formation, montée en compétence, plan de maintenance, etc …
Les mauvais choix, nous les payons toujours cash ! Il s’agit désormais de faire en sorte qu’on ne nous représente pas la facture indéfiniment !
La citation du mois :
« On n’est jamais si bien battu que par soi-même »
Proverbe Shadocks
Organisation Usine de fin d’année :

Faits marquants et résultats économiques :
Ces informations étant sensibles et pouvant être utilisées par nos concurrents, elles ne sont disponibles uniquement sur la version papier distribuée aux portes de l’établissement.
La question du mois :
Où en est-on des taux de rebuts de la 6 mètres ?
Le sujet des taux de rebuts de la 6 mètres est une préoccupation depuis la sortie de la spécialisation et la reprise de la fabrication des petits diamètres à l’usine de PAM.
Il est vrai que la mauvaise décision celle de spécialiser les sites), nous en payons les conséquences aujourd’hui et encore pendant de longues années.
La reprise des fabrications n’a pas été une mince affaire : perte du savoir-faire avec des départs à la retraite sans transmission et des mutations de salariés dans d’autres secteurs ou d’autres établissements. Mais aussi l’arrivée de nombreuses références que nous ne fabriquions pas par le passé.
Il a donc fallu réapprendre à fabriquer certaines gammes de produits, mais aussi optimiser les fabrications pour éviter les changements de diamètres et de gammes trop fréquemment.
Une fois le contexte rappelé, regardons de plus près le niveau de rebuts, son évolution, en d’autres termes et vérifions que le plan d’actions à porter ses fruits.
Que se soit en petits ou en moyens diamètres, l’une de nos difficultés est que nous avons beaucoup de mal à stabiliser et consolider nos résultats.
Du côté des moyens diamètres, malgré quelques pics de rebuts en 2023, à quelques exceptions près, nous arrivons à faire mieux que les objectifs budgétaires.

Du côté des petits diamètres, la situation est plus compliquée, les objectifs ne sont jamais atteints, même si la situation tend à s’améliorer.
En regardant les résultats de plus près la bonne nouvelle est que les rebuts liés directement à nos fabrications sont largement inférieurs aux taux de rebuts du budget.
Les problèmes de laitance cassante qui sont réaffectés régulièrement plombent un peu les résultats qui nous sont présentés chaque mois.

Beaucoup d’actions sont en cours pour consolider les résultats et poursuivre la diminution du taux de rebuts : réunion process, actions spécifiques sur le noyautage et le suivi des baskets.
Pour 2026, des actions vont être engagées sur les dimensionnels non-conformes et la création d’un guide opérateur.
L’impact financier des rebuts n’est pas neutre mais tend à diminuer. Ainsi, en 2024, l’impact financier représentait 310 000 € de pertes de productivité, alors que le cumul de juin à septembre 2025, représente 42 000 €.
Nous sommes donc sur le bon chemin l’investissement, l’engagement des équipes, le changement de casting également, nous permettent de progresser et de changer l’image de la 6 mètres !
Vite lu / vite su :
Le projet de réduction d’exposition à la silice avance !
Le projet « silice » est en train de se déployer à la 6 mètres, désignée comme « chantier pilote » sur le sujet. Le projet consiste à installer des hottes et des aspirations puissantes permettant d’aspirer la poussière de silice.
Les différents travaux ont été répartis en plusieurs lots et l’ensemble de l’installation devrait être opérationnel en 2028.
En parallèle, des protections individuelles du type masque ventilé seront fournis aux salariés.
Vestiaires, sanitaires, réfectoires : lesquels seront refaits en 2026 ?
Une campagne de réfection des sanitaires va s’étaler sur l’année 2026. Les secteurs concernés sont les suivants : Noyautage 6 m, énergie, Rez de chaussé du BTU, Poste de garde, ATO et Bâtiment Ressources Humaines.
De plus, l’ergonomie complète du poste de garde va être revue avec la mise en place de mobilier adapté. Des bureaux réglables en hauteur vont être installés aux Ressources Humaines et à l’E.H.S.
Enfin, la salle du restaurant d’entreprise sera climatisée.
Prise en charge des blessés / malades : le compte n’y est toujours pas ! La version 19 de la procédure en cours de rédaction !
Récemment, un de nos collègues, victime d’un problème de santé a été évacué vers l’hôpital de Pont à Mousson.
Une fois le problème résolu, la décision est prise de le renvoyer au travail.
Là où « le bas blesse », c’est que rien n’a été prévu pour son retour, notre collègue a dû faire le chemin à pied entre l’hôpital et l’usine.
Que se serait-il passé en cas d’accident sur le chemin du retour ? Bonne question !
Mais l’histoire ne s’arrête pas là, visiblement ce n’était pas un jour de chance pour notre collègue. Après avoir réaliser les 1,6 km qui sépare nt l’hôpital de l’infirmerie (22 mn à pied), notre collègue trouva porte close à l’infirmerie (côté avenue Camille Cavallier) alors qu’on lui avait demandé de repasser en sortant.
Notre collègue a du passer par l’intérieur de l’Usine (un bon kilomètre supplémentaire) et là oh miracle, on lui a ouvert la porte !
Il est sans doute temps de réfléchir (pour la énième fois) à la procédure de prise en charge de nos blessés et malades afin de mettre en place quelque chose de plus efficace que nos jambes pour le retour à l’usine !







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