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Nous voilà déjà arrivé au dernier C.S.E. de l’année. 2024 aura été encore une année qui a filé à toute vitesse.

Rappelons-nous que cette année avait bien mal démarré avec le blocage du haut fourneau et un certain nombre de collègues blessés.

Une fois le dogme du « 100 % pellets » abandonné, la marche fut stabilisée et nous avons pu concentrer nos efforts sur l’amélioration des ratios techniques de l’ensemble des lignes de production.

2024 n’aura pas été un long fleuve tranquille pour la ligne 6 mètres dont les résultats ont été difficiles à stabiliser. L’apparition du nouveau défaut « blanc emboîtement » n’a pas facilité les choses.

Après bon nombre d’efforts et une forte mobilisation de l’ensemble des équipes, nous avons réussi à améliorer les choses et atteindre des résultats quasiment aux objectifs fixés.
Le bilan de l’année 2024 sera donc globalement positif, même s’il reste fragile et qu’il sera nécessaire de le consolider.

Le principal point de satisfaction restera la productivité en amélioration de près de 10 points par rapport à 2023.

Le 31 décembre 2024, une page va se tourner dans notre entreprise, nous entrerons dans le nouveau monde de la Convention Collective Nationale de la Métallurgie.

Fort heureusement, nous avons réussi des négociations fructueuses dans l’entreprise, permettant d’améliorer une Convention Collective qui, appliquée « stricto sensu », aurait signifié un recul sans précèdent pour chacune et chacun d’entre nous !

Globalement, le nouveau socle social de notre entreprise est plus favorable que ce qui s’appliquait par le passé. C’est d’ailleurs là le principal !

Après avoir consulté les salariés, la CGT a pris ses responsabilités en signant 3 accords sur 4 : Congés Payés, Temps de Travail et Rémunération.

En attendant la nouvelle année, la CGT vous souhaite de bonnes vacances et de bonnes fêtes.

 » Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin « 

Voltaire

Bonne nouvelle, l’agrément du Service Médical a été renouvelé par la DREETS. Les salariés de Saint Gobain PAM pourront continuer de bénéficier de l’expertise des salariés du Service Médical.

Une petite ombre au tableau tout de même, la Médecin Inspecteur du Travail préconise d’arrêter l’ouverture de l’infirmerie la nuit.

Il semblerait que la Médecin Inspecteur souffre de nyctophobie puisqu’elle renouvelle sans cesse la même préconisation depuis 2017.

Rappelons qu’une bonne partie des salariés travaille la nuit et que les missions de prévention dévolues au service médical pourraient tout à fait se réaliser à ce moment-là.

Est-ce que la Médecin Inspecteur va consulter un secouriste la nuit, lorsqu’elle rencontre un problème de santé ? Sans doute que non !

Affaire à suivre …

Presque 11 000 tonnes pour une commande Bulgarie viennent d’être inscrites au carnet, permettant d’assurer de l’activité aux GDN pour le 1er trimestre, si on additionne ces volumes aux commandes déjà enregistrées.

51 100 tonnes supplémentaires sont toujours en prévision pour 2025 mais restent bien évidemment à confirmer.

Est-ce que le nouveau gouvernement reprendra l’idée ? Rien n’est moins sûr, surtout que son espérance de vie reste également limitée.

Alors dans ces conditions, il va falloir naviguer un peu à vue, être prudent et surtout mieux se positionner par rapport aux demandes des clients.

Ceci étant, tous les acteurs de l’eau seront logés à la même enseigne et peut être que les mesures sur la réciprocité porteront enfin leurs fruits !

Ces informations étant sensible et pouvant être utilisées par nos concurrents, elles ne sont disponibles uniquement sur la version papier distribuée aux portes de l’établissement.

Saint Gobain PAM Canalisation devrait, si tout ce termine correctement, finir l’année avec un résultat positif, probablement autour des 50 millions d’euros.

C’est une bonne nouvelle et un motif de satisfaction pour l’ensemble de notre communauté de travail, chacune et chacun d’entre nous ayant apporté sa pierre ou son petit caillou à l’édifice.

Il nous faudra donc en 2025, poursuivre sur cette voie, qui reste la meilleure pour faire perdurer notre entreprise.

De nombreuses entreprises, y compris la nôtre d’ailleurs, font appel à des cabinets de consultants extérieurs grassement payés ou mettent en place des stratégies plus ou moins fumeuses, basées la plupart du temps, sur des effets de mode ou sur l’air du temps.

Sur ces dix dernières années, Saint Gobain PAM a dépensé près de 15 millions d’euros en consultants externes.
Une somme rondelette, passée par pertes et profits, en d’autres termes définitivement perdue pour l’entreprise.

Globalement, le recours a ces cabinets fumeux, tous plus ou moins cousins germains de Mac Kinsey et consorts, n’ont jamais rien apporté, si ce n’est de nous alléger de quelques millions d’euros.

Comme le disait Saint Exupéry : « qui veut voyager heureux doit voyager léger » !

Ces cabinets conseils spécialistes en tous, mais surtout en rien, nous coûtent un « pognon de dingue » comme aurait pu dire Emmanuel M, homme politique bien connu.

Ces experts en carton, sortes de clowns tristes, oiseaux de mauvaise augure, ces musiciens joueurs d’instruments à vent, spécialistes de la flûte et du pipeau produisent des conclusions hors sol, souvent indigentes et toujours en fort décalage avec la réalité de l’entreprise et le travail réel des salariés.
Avec eux, jamais de surprise, la fin justifie toujours des moyens !

Les rapports présentés aux cours de ces dernières années ont reposé sur des hypothèses fumeuses, des scénarios abracadabrantesques, très optimistes ou pessimistes en fonction de ce qu’ils voulaient démontrer.
Bien évidemment les scénarios échafaudés par ces prestidigitateurs des bas coûts ou des coups bas ne se sont jamais réalisés.

Des exemples, nous en avons « treize à la douzaine » à l’usine de Pont à Mousson : spécialisation des centrifugations, fermeture de l’agglomération, marche à 100 % pellets, projet d’avenir et ses fameux go-pro et sans doute le plus abouti, le projet Eureca, qui a tout bonnement « foutu par terre », il n’y a pas d’autres mots, la maintenance.

Fidèle à la fameuse devise Shadock qui veut que « plus ça rate, plus il y a de chance que ça marche », notre Direction Générale, notre DRH persistent et signent en refusant de renoncer au recours à ces cabinets hors de prix, en dépit de la nullité des résultats obtenus.

Le dernier rapport commandé par notre entreprise et sponsorisé par Saint Gobain, préconise de réaliser une économie de 10 millions d’euros, encore une fois à opérer sur un, voire plusieurs établissements industriels. Avec la modeste expérience dont dispose la CGT, il est fort à parier que l’Usine de PAM risque de « prendre cher » et que tout ou partie de l’économie attendue, risque d’être supporté par notre établissement.

Pourtant, les établissements industriels ont déjà « assez » donnés depuis 2014 avec les projets et les plans successifs qui ont rogné les effectifs jusqu’à l’os.
Pourquoi ne pas présenter un plan d’économie de 20 millions tant qu’on y est ?
Allons soyons sérieux !

Quel décalage, quelle bêtise, quelle stupidité, quel manque de respect !

Face aux réalités du quotidien, qu’ils ne connaissent pas, ils seraient alors, beaucoup plus avisés pour proposer des actions enfin efficaces.

Pour améliorer les performances de notre entreprise, pas besoin de recourir à des cabinets d’experts hors de prix, il suffit de faire confiance aux femmes et aux hommes qui composent notre communauté de travail.

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