Début février, la chaîne de télévision France 2 a consacré une soirée au monde ouvrier en programmant le documentaire de Hugues Nancy et Fabien Béziat qui mettait à l’honneur ces ouvriers, qui par leurs gestes, leurs savoir-faire ont été et seront encore pour longtemps les bâtisseurs de notre pays.

Au début du siècle, la classe ouvrière à beaucoup été filmée. Des silhouettes éreintées aux sorties des usines, des corps abîmés par le travail répétitif, le travail à la chaîne, la classe ouvrière a été partie prenante de l’histoire politique et sociale de notre pays.

Ce documentaire poignant met en avant la Fierté d’une classe ouvrière, incontournable dans le paysage politique ou rien ne pouvait se faire sans le mouvement ouvrier. La fierté d’un savoir-faire, d’un geste, d’une appartenance à un groupe : les ouvriers, qui sont souvent les oubliés d’une société à la mémoire courte.

Il y a des millions d’ouvriers en France, pourtant, le documentaire pointe deux paradoxes :

Le premier paradoxe réside dans le fait que malgré leur rôle crucial dans l’histoire industrielle, économique et politique, les ouvriers ont tendance a être considéré comme la « 5ème roue de la charrette ».
Le deuxième paradoxe consiste à penser, pour des raisons différentes, qu’ils ont disparu ! D’ailleurs, ils souvent absent des médias.

Il est vrai que la classe ouvrière n’est pas porteuse médiatiquement.
Cela ne fait pas rêver d’être ouvrier !

Le documentaire en question redonne à ces femmes et à ces hommes leurs places centrales, il rappelle que des chaînes automobiles, aux conserveries de Douarnenez, en passant par la Métallurgie, il y a encore des ouvriers dans notre pays !

Dans les Hauts de France, beaucoup de choses ont été inventées, les caisses de solidarité qui allait donner les embryons de la Sécurité Sociale, les caisses de prévoyance qui allaient donner la retraite. Ces avancées sont devenus des Lois sociales.

En France, peu de personnes savent que les conditions de travail sont nés de combats ouvriers et de combats collectifs, syndicaux et politiques.

La réduction du temps de travail a été un combat historique des ouvriers. Ils travaillaient plus de 70 heures par semaine.

Au début du 20ème siècle, le combat c’était 48 heures et les obtenir était déjà inouïe.

La réalité du monde ouvrier c’était aussi la peur pour les mineurs de charbon, les difficultés pour la Métallurgie, la pénibilité reste réelle, palpable, comme d’ailleurs les accidents du travail.
Aujourd’hui, deux personnes meurent tous les jours sur leurs lieux de travail.

La crise sanitaire a démontré que les ouvriers jouent un rôle un rôle essentiel dans l’autonomie de notre pays et le joueront encore longtemps.

Ce documentaire intitulé « Nous les Ouvriers » montre des femmes et des hommes au travail tout en redonnant la parole à plusieurs générations de ces bâtisseurs anonymes, souvent silencieux, parfois invisibles, qui ont pourtant façonné la France telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Alors oui, ce documentaire à ne pas louper leur rend un bel hommage.

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Le processus de redémarrage a débuté le 09 novembre dernier. Dès le 10 novembre, la mise au vent sur 10 tuyères avec l’établissement des communications dès le démarrage.
Le 12 novembre les équipes ont pu passer au lit de fusion standard. Le 13 novembre, l’injection charbon était opérationnelle.

Depuis le 14 novembre, le fonctionnement du Haut-Fourneau 2 est stable, l’arrêt de week-end du 19 novembre a été réalisé avec succès.

Le besoin en fonte étant de 4 500 tonnes par semaine, le fonctionnement du HF2 est calé sur 38 000 Nm3/h pour une production de 4 200 tonnes, le reste étant produit par le Four Thor.

Malgré les inquiétudes de certains, les équipes des Hauts-Fourneaux ont réalisé un quasi sans faute avec une installation qui a redémarré dans les règles de l’art et dans les délais impartis.
Comme la CGT ne cesse de le répéter aux « rageux », aux « pisse-froid », notamment dans les instances centrales, pour peu que l’on réunisse les conditions minimales, les équipes de Métal-énergie disposent d’un savoir-faire exceptionnel et sont capables de piloter avec maitrise nos installations.

Ceux qui avaient déjà enterré les Hauts-Fourneaux et les salariés qui y travaillent en sont pour leurs frais !
A la CGT, pour notre part, comme nous avons pu le relayer sur les réseaux sociaux, reprenant le sentiment général dans l’Usine, nous sommes fiers de nos collègues !

Le retour d’expérience sur le blocage du 1er octobre est toujours en cours d’analyse, mais il semblerait bien que l’arrosage du gueulard soit la cause principales du blocage.

Concernant la réfection du HF3, le cahier des charges a été envoyé aux prestataires et deux offres ont été reçues.

L’objectif reste d’avoir le HF3 opérationnel pour le 1er avril 2024, avec le début du nettoyage mi-décembre 2023.

Certes, le slogan est attractif, Saint-Gobain propose toute l’année aux 38 000 collaboratrices et collaborateurs qu’à la CGT nous préférons appeler salariés, du Groupe en France, sur 2 200 sites, des actions dédiées au bien-être physique et émotionnel. Saint-Gobain est aussi le premier groupe du CAC40 à déployer ce type de programme à cette échelle.

Cette communication ciselée met en avant la démarche de prévention du groupe mais qu’en est-il réellement ?

Cette campagne qui se veut vertueuse est aussi déployée dans note établissement.

A titre d’exemple, le prochain thème développé concerne la sensibilisation au sujet de la prévention des cancers. Ce thème qui se veut sérieux, anxiogène, préventif et pédagogique semble avant tout culpabiliser les salariés sur leurs mauvaises habitudes alimentaires, leurs addictions : tabac, alcool, leur comportement..

Malheureusement, rien n’est dit sur l’exposition professionnelle et le déclenchement de ces maladies graves, souvent mortelles, rien sur les agents chimiques, qui génèrent, pour la plupart, ces pathologies à l’issue de décennies d’exposition.

Les membres du C.S.E. ont renouvelé à l’unanimité le contrat des distributeurs de boissons et de sandwichs auprès de la société Dallmayr pour les 4 prochaines années.

Parmi les nouveautés de ce contrat, il sera possible dès le début d’année 2024, de recharger sa clé avec un moyen de paiement sans contact (CB, Smartphone).

Les membres du C.S.E. ont validé à l’unanimité l’organisation d’un week-end à Bussang du 02 au 04 février 2024.

Les tarifs retenues sont 70 € pour un adulte et 50 € pour un enfant en pension complète.

Les inscriptions débuteront à partir du 08 décembre 2023 uniquement à la permanence du C.S.E.

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